À la sortie des fermenteurs, cette bière nous a offert un calvaire. Comme l’enfant refusant de quitter le confort de sa mère, elle a résisté sans arrêt à son embouteillage. Elle a donc méritée son nom de Peau de vache. Une autre histoire voulait que son nom ait été donné pour rappeler une imminente journaliste qui a sévit, jadis, dans les pages du journal de Mourrial. Au final, vous pouvez aussi y mettre le nom de la personne que vous honnissez.
Description : Cette bière est faite pour les éternels nostalgiques de l’été. Un seul rayon de soleil qui remonte instantanément ton moral. Essaie la blanche à l’hibiscus pour une dose de rayons UV en plein hiver québécois. Les amateurs la décrivent comme rafraichissante, légère en bouche et acidulée.
Style de bière : Dans la Weissbier, le blé est présent, mais dans un équilibre qui démarque la bière de la Witbier belge. Une mousse spectaculaire et une effervescence importante caractérisent ces bières. On cherche une levure qui flocule peu afin d’avoir une bière volontairement trouble. La bière doit se consommer rapidement afin de profiter des goûts frais qui s’en dégage. Le phénol vient caractériser la flaveur de ce style de bière.
Grains : Pilsner, blé, Vienna
Houblons : Huell melon, magnum
IBU : 15,2
EBC : 5,2
% alc : 4,7

L’étiquette est l’œuvre de la même artiste que l’an dernier. Du haut de ses 11 ans, elle a choisi d’illustrer un moment d’horreur de l’histoire du Québec, celui de la présence des religieux et des instances gouvernementales qui ont abusé, pendant des années, des peuples autochtones. La dénonciation de ces abus n’est qu’un faible pas vers ce qui devrait maintenant prendre le chemin de la restauration pleine et entière de leur autonomie et indépendance sans condition. Sur une note plus joyeuse, nous tenons à remercier ces peuples devant la tolérance et l’accueil qu’ils témoignent à notre endroit. Leur façon de faire est un exemple à suivre dans la façon dont nous pouvons construire un monde politique sans arme et sans violence.
